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16 avr. 2009
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Ekjo s'offre une troisième boutique à Paris

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16 avr. 2009

Lancée par une créatrice coréenne en 2001, la marque de prêt-à-porter féminin Ekjo poursuit son développement à travers la capitale française. La dernière ouverture en date se situe au 29 rue du Dragon dans le VIe arrondissement.


La boutique Ekjo de la rue du Dragon à Paris

Ekjo, c’est une toute petite structure qui connaît un joli succès. Créée par Eun Kyung Jo, alias Ekjo, la griffe est fière d’être indépendante. A Paris, après la rue des Quatre Vents (VIe) et la rue de Poitou (IIIe) où se trouve également l’atelier, voici une nouvelle ouverture dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Ici, point de concept dupliqué à l'identique au cœur de chaque adresse, mais une ambiance différente selon les endroits où s’implante la marque. « Ekjo est à contre courant de la mondialisation, explique Marianna Giordana qui travaille avec la créatrice. Elle aime s’imprégner de chaque quartier pour habiller la femme qui y vit.»

Même sur les portants, selon l’endroit, les pièces ne sont pas les mêmes. De fait, Ekjo aime travailler des créations en édition limitée (seulement soixante-quinze modèles différents par saison) et même proposer des prototypes. On retrouve cependant un cœur de collection commun.

Il y a d’une part une gamme plus ethnique aux formes amples et confortables où la créatrice aime mettre l’accent sur l’artisanat asiatique (shibori, plis, broderies…) et sur des matières telles que la laine bouillie, la soie. L’autre gamme décline des coupes plus modernes et surtout mise davantage sur la couleur. Les matières y sont plus techniques. Axée sur le créneau créateur, Ekjo vend ses articles entre 190 euros pour un top et 350 euros pour une robe.


Ekjo est le nom de sa marque, mais aussi le surnom de la créatrice

L’accessoire est également très présent avec des pièces réalisées en partenariat avec de grands noms tels Chie Mihara pour les chaussures ou encore Aspinal of London pour la maroquinerie.

Enfin, Ekjo ne cache pas son envie de développer des lignes masculines. Pour l’heure, elle se concentre cependant sur son développement en propre. Si Paris reste son marché fort, la marque envisage de s’implanter à Lyon. Elle est aussi vendue en Italie, en Belgique, en Espagne et en Allemagne. A terme, Ekjo rêve d’ouvrir dans son pays natal, la Corée du Sud. Là-bas, on l’attend déjà comme une star.

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