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14 avr. 2009
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Rica Lewis mise sur l'innovation pour séduire sa clientèle masculine

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14 avr. 2009

Si sur le marché de la grande distribution, l’homme représente 50 % des parts, chez Rica Lewis, il s’octroie 77 % des ventes. Une clientèle que la marque chouchoute tout particulièrement cette saison avec le lancement du jeans FibreFlex, soutenu par une campagne de publicité.


Campagne Rica Lewis pour FibreFlex 2009

Avec ses 98 % de coton et ses 2 % d’élasthanne, le jeans n’est pas en soi une révolution. Mais le « stretch a une connotation très féminine et nous avions besoin de faire entrer ce produit confortable dans la garde-robe des hommes, de prendre la parole, d’éveiller ce marché ».

Côté prix, le positionnement demeure tout à fait raisonnable (à partir de 29,90 euros) et côté style, le jeans FibreFlex se décline en quatre délavages (brut, sablé, stone et black).

Le produit séduira ces messieurs à coup sûr, d’autant que Rica Lewis s’est choisi un ancien champion du monde de Karaté comme ambassadeur : Christophe Pinna. Un visage connu et apprécié du grand public. Ce dernier met en avant les qualités du denim, notamment sa souplesse, et ce avec humour, puisque le sportif boit son café du matin ou se rase avec le pied.

La campagne s’affichera en 4X3 sur l’ensemble du territoire (trente villes) du 15 mai au 15 juin prochains. La deuxième vague se propagera au second semestre 2009.


Campagne Rica Lewis 2009 pour son jeans FibreFlex

Cher à ses valeurs d’innovation, Rica Lewis illustre également ce dynamisme au niveau de son réseau. Ce n’est pas nouveau, depuis un an déjà, la marque née en 1928 à Marseille développe ses propres shop-in-shops. « Le marché textile en hyper perd des parts au profits des H&M, Zara, Celio. Depuis deux ans, une nouvelle évolution anime les hypermarchés. L’idée est de muter l’achat utile en achat plaisir », affirme Dominique Lanson, directeur général de Rica Lewis.

Cette mise en valeur du produit, cette théâtralisation a porté ses fruits. Selon son dirigeant, « les résultats sont très bons. En 2008, nous avons faits + 31% de chiffre d’affaires dans les espaces où nous avons implanté les shop-in-shops ». Ces "pocket stores" intégrés aux hypermarchés sont au nombre de quatre-vingt-quatre à l’heure actuelle en France. Ils seront cent d’ici à juin et cent quarante à la fin de l’année 2009.

En Italie, deuxième plus gros marché de la marque (90 % du chiffre à l’export), Rica Lewis table sur cinquante shop-in-shops, soit seize de plus qu’aujourd’hui.


Exemple de shop-in-shop Rica Lewis

Sans oublier la Pologne, que la marque investit depuis le deuxième semestre 2008, où Dominique Lanson vient d’inaugurer trois de ces formats de mini-magasins. Dix sont prévus au total pour fin 2009.

Quant à la Russie, exception à la règle, elle conserve son parc actuel : trois boutiques en propre à Moscou et quatre franchises en région.

Au sein de la marque depuis maintenant vingt ans, Dominique Lanson annonce « un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros en 2008, 41 millions en comptant l’export ». Pour 2009, il espère « engendrer au total 43 millions d’euros ».

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